Transformer le poison en remède


En premier lieu, il y a de pseudo éminences intellectuelles qui en oubliant les lois de la justice, prône un libre échange vidé de son fondement moral. Ensuite des technocrates et des petits chefs de pays ou d’industries qui reprennent en cœur « c’est la loi du marché » pour mieux subordonner l’environnement et les travailleurs du monde entier. Et enfin de faux citoyens installés presque confortablement dans leurs individualismes mais sans réponses sur la difficulté de vivre au quotidien et l’ombre de la mort. L’alliance de l’arrogance est le grand ennemi.

Adam Smith (1723- 1796), économiste écossais : « Tout homme, tant qu’il n’enfreint pas les lois de la justice, demeure en pleine liberté de suivre la route que lui montre son intérêt et de porter où il lui plaît son industrie et son capital, concurremment avec ceux de tout autre homme ou de toute autre classe d’hommes ».

John Kenneth Galbraith (1909-2006), économiste canadien : « Plus grande la richesse, plus épaisse la boue. Voilà une tendance indiscutable de notre époque ».

Max Weber (1864-1920), économiste et philosophe allemand : « Ne peut s’interroger sur le sens de l’univers que celui qui est capable de s’étonner devant la marche des événements ».

Picabia (1879-1953), écrivain français : « Le pessimiste pense qu’un jour est entouré de 2 nuits, alors que l’optimiste sait qu’une nuit est entourée de 2 jours ».

transformer le grand ennemi en grand medecin

En premier lieu, il y a de pseudo éminences intellectuelles qui en oubliant les lois de la justice, prône un libre échange vidé de son fondement moral. Ensuite des technocrates et des petits chefs de pays ou d’industries qui reprennent en cœur « c’est la loi du marché » pour mieux subordonner l’environnement et les travailleurs du monde entier. Et enfin de faux citoyens installés presque confortablement dans leurs individualismes mais sans réponses sur la difficulté de vivre au quotidien et l’ombre de la mort. L’alliance de l’arrogance est le grand ennemi.

Mais aujourd’hui les dettes insupportables et les souffrances de l’avidité sont les symptômes d’une société malade. C’est alors que l’envie de guérir nous prend et nos esprits deviennent subtils ; La solidarité comme une obligation égoïste est le grand médecin.

Ni totalement grâce à soi ni totalement grâce aux autres, c’est le juste milieu. Par la force de notre esprit sans jamais se relâcher le dialogue et l’action, nous transformerons le poison en remède. C’est alors que notre exemple inspirera les générations futures.

L’aube d’une société nouvelle se lève qui sera construite par les enfants de la reconnaissance et dont la prospérité durera au moins 10 000 milles ans.

Merci de votre attention
On en reparle bientôt, si vous le voulez bien !
Total Respect
Gillou

Mis à jour : jeudi 22 juillet 2010
La dynamo

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