Par Bruno Lasnier

Nature, sens et utilité de l’argent

Dans le langage courant, l’argent est un mot qui contient plusieurs sens. A l’origine l’argent est un métal. Mais aujourd’hui son sens le plus usuel est celui de l’argent synonyme de monnaie : on sort son argent de son porte-monnaie, on paye argent comptant ou en liquide, ou encore on retire l’argent de son compte en banque.

Enfin, dans l’expression « avoir de l’argent » par exemple, on voit que le mot argent renvoie a la notion de capital. On ne peut donc pas aborder la question de la nature, du sens et de l’utilité de l’argent sans aborder la question de la monnaie et du capital.

Un peu d’histoire

Aussi loin que nous pouvons remonter dans l’histoire, les hommes ont toujours compté leurs biens et pratiqué des échanges. Rapidement, des instruments d’échange s’imposent : coquillages (c’est le cas des cauries dont l’emploi apparaît en Chine en 1100 av. JC et s’étend jusqu’en Afrique d’où l’usage ne disparaît qu’au milieu du XXème siècle), minéraux précieux ou utiles comme le sel (à l’origine du mot salaire), petits lingots de métal (fer, puis argent ou or), etc.

L’apparition de la monnaie permet alors de représenter la valeur de biens que l’on ne pourrait pas échanger facilement. L’étape suivante est la mise en place d’une monnaie permettant de représenter une grande quantité de monnaie métallique laissée en dépôt et en lieu sûr. Ainsi apparaît la monnaie papier (le billet de banque est connu en Chine dès le VIIIème siècle ).

Jusqu’au XIXème siècle, l’argent et l’or sont les monnaies étalons, toutes les monnaies sont définies à la fois par rapport à l’or et à l’argent. Chaque Etat, en fonction de ses disponibilités métalliques, utilise selon ses préférences l’un ou l’autre métal. Mais les évolutions d’une économie qui se mondialise et le développement de la monnaie papier et du crédit permettent de limiter les besoins de métal et de supprimer l’argent-métal comme étalon. L’or devient alors le seul étalon. La monnaie-papier est un substitut à l’or. Le taux de conversion de chaque monnaie en or est fixe, entraînant des taux de conversion fixes entre les monnaies.

En 1914, l’étalon de change-or est mis en place. Il s’agit d’un système mixte qui permet de conserver les avantages de l’étalon-or, tout en permettant aux pays qui le veulent d’avoir des taux de change variables. Ce système va très vite être remis en cause. Le coût de la Première Guerre mondiale entraîne une forte dévaluation de toutes les monnaies européennes par rapport à l’or. Lors de la conférence de Gênes, en 1922, un nouvel ordre monétaire est mis en place où seuls les États-Unis conservent l’étalon-or classique. Le dollar repose sur l’or, la livre britannique sur le dollar, et les autres monnaies européennes sur la livre britannique.
Cependant, en 1931, le Royaume-Uni abandonne le système de change-or afin de pouvoir augmenter sa masse monétaire.

Les accords de Bretton Wood sont alors signés en 1944 : le dollar, seule monnaie encore ancrée à l’or devient la monnaie étalon. Mais en 1971, les États-Unis, ne pouvant plus maintenir le prix de l’or à 35 dollars l’once ni éviter une dévaluation du dollar, abandonnent l’étalon-or.
Dès lors les monnaies varient entre elles librement, suivant l’offre et la demande, et donc en principe selon la quantité de crédit émise par chaque pays (une baisse de l’émission de crédit se traduit par une baisse de la valeur de la monnaie par rapport aux autres devises). Il n’y a plus de contrepartie métallique à la monnaie émise, seulement de la dette. C’est le régime des changes flottants.

Nature et fonction de l’argent

L’argent, c’est ce que représente la monnaie. Bien que le terme argent vienne d’une des formes matérielles de la monnaie, il est difficile de définir celle-ci par ses formes matérielles qui ont énormément évolué au cours de l’histoire et demeurent aujourd’hui multiples. On peut par contre définir la monnaie (« l’argent ») par sa nature et ses fonctions.

La monnaie est un instrument de mesure et de conservation de la valeur d’un bien, c’est un moyen d’échange. La monnaie est un objet dont la valeur fictive repose sur une garantie, c’est une convention et non une marchandise, elle est un produit social.

La monnaie a donc trois fonctions : 1.c’est un instrument de compte qui permet d’estimer la valeur d’un bien ; 2.c’est un instrument d’échange qui permet d’effectuer le paiement ; 3.c’est un instrument de réserve de valeur liquide, que l’on peut stocker.

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frapper monnaie

La monnaie est une unité de compte

L’économiste Walras démontre cette fonction Elément d’économie politique pure : afin de simplifier les échanges, une marchandise sert de référence pour mesurer les autres, elle devient le numéraire dans lequel on exprime tous les prix. Cette fonction est la base pour qu’un système d’échange s’établisse.
Il est alors possible de faire circuler des produits uniquement grâce à une unité de compte qui s’accompagne de procédure d’enregistrement et de stockage. C’est cette fonction que l’on retrouve dans divers modes d’échanges : troc, don et contre-don, opération à terme, crédit, système d’échange local (SEL)...
Pour remplir cette fonction, peu importe sa forme, sa seule finalité est de compter. Ce qui ne nécessite ni l’existence d’un prix ni celle d’un marché puisque des équivalences suffisent. N’importe quelle marchandise peut jouer le rôle de numéraire, le grain de sel par exemple. Mais l’essentiel est que la monnaie choisie soit reconnue socialement comme unité de compte. La monnaie n’est donc pas juste un instrument de comptabilisation ou une marchandise ordinaire, c’est une unité de compte validée socialement dans le temps et dans l’espace.

La monnaie est un instrument de paiement

Si on a longtemps considéré la monnaie à partir de sa valeur intrinsèque, faisant des métaux précieux la seule véritable monnaie, on a admis progressivement comme le dit Scipion de Grammont que « la monnaie n’emprunte point sa valeur de la matière dont elle est composée mais bien de la forme qui est l’image ou la marque du Prince ». La monnaie est alors un signe de valeur représentant un pouvoir d’achat conféré par une autorité (monétaire, sociale, étatique...). La valeur de la monnaie n’est plus exclusivement en lien avec sa valeur intrinsèque, elle devient une convention. Ce n’est plus une marchandise mais un produit social et c’est à ce titre que l’on doit la considérer comme fiduciaire, c’est-à-dire basée sur la confiance accordée à celui qui l’émet.

Mais que ce soit par sa valeur intrinsèque (or, argent...) ou par sa valeur-signe, la monnaie permet de se libérer de ses dettes, c’est un instrument de paiement. Le moyen de paiement est sans doute la fonction qui caractérise vraiment la monnaie puisque, dans ce rôle, la monnaie a un monopole. Légalement, une dette ne peut être éteinte que par un transfert de monnaie. Il est vrai que d’autres moyens de paiement sont possibles, par exemple en nature, la généralisation de la monnaie en tant que moyen de paiement n’a pas fait disparaître l’échange des biens les uns contre les autres. En fait, la monnaie a supplanté le troc pour des raisons essentiellement techniques.
Pour que le troc puisse fonctionner de manière globale, il nécessite de passer d’un mode d’échange bilatéral à un mode d’échange multilatéral. Pour cela, il faut accepter deux conditions :
- un individu n’acceptera un bien que parce qu’il en a besoin ou qu’il y a une demande pour ce bien ;
- pour qu’un échange se fasse, il doit y avoir adéquation entre la quantité offerte et la quantité demandée.

Cette double coïncidence des désirs rend difficile la généralisation du troc. Pour accepter le règlement d’une dette il faut être sûr de la valeur du paiement et de la possibilité de payer ses dettes avec d’autres moyens que la monnaie et seule celle-ci permet de se libérer sans opposition ni restriction grâce à sa qualité de réserve de valeur liquide.

La monnaie est un instrument de réserve de valeur

Par réserve de valeur, on entend la capacité que possède un bien financier ou réel de transférer du pouvoir d’achat dans le temps. Ainsi, un actif réel (un bien immobilier par exemple) constitue une réserve de valeur puisqu’il peut être acheté aujourd’hui et revendu dans le futur en procurant un pouvoir d’achat à son détenteur. Mais à la différence de la monnaie, les actifs réels sont soumis au risque de perte en capital ou à l’opportunité d’une augmentation en capital. Au contraire, la monnaie a une valeur constante (un billet de 20 euros vaudra 20 euros dans un an). Même si la monnaie n’est pas à l’abri de variation de son pouvoir d’achat (inflation), sa valeur, elle, est constante.

En effet, si nous acceptons la monnaie comme moyen de paiement, c’est parce que nous assurés que demain sa valeur sera la même et que nous pourrons à notre tour nous en servir comme moyen de paiement à tout moment. Cette qualité qui permet de récupérer une valeur sans risque et sans délai s’appelle la liquidité. La monnaie est le bien le plus liquide, le plus facilement échangeable, c’est cette notion de valeur échangeable à tout moment et sans perte qui a conduit historiquement au choix des monnaies (barre de sel, coquillage, métal, or...).
C’est le bien le plus liquide qui devient monnaie, c’est-à-dire celui qui a le plus de facilité à être accepté dans l’échange, et non la monnaie qui devient un bien liquide.

La monnaie est un instrument de réserve de valeur liquide que l’on peut stocker. Cette dernière fonction qui permet le processus d’accumulation du capital est essentielle dans le développement de l’économie moderne, dont la définition première nous vient d’Adam Smith dans son oeuvre La Richesse des Nations (1776). Elle est en substance définie comme la gestion de ressources rares et elle est caractérisée par une pénurie d’argent due à la compétition liée au processus de maximisation du capital.
Elle ouvre la voie à l’accumulation de monnaie pour en tirer un profit et non par principe d’économie. C’est également cette dernière fonction qui introduit la notion d’épargne.

Qu’est que l’épargne ?

L’épargne est une somme économisée. Elle est le fruit d’une gestion où les dépenses sont maintenues en dessous des recettes afin de constituer une réserve. Ce qui fait dire à Bainville que : « L’épargne est à l’origine du capital, comme elle est la justification morale du Capitalisme puisqu’elle représente une privation, un effort et même un sacrifice ».

Selon Marshall, trois idées essentielles motivent le comportement d’épargne des individus : la rationalité et la prévoyance, l’investissement humain et la recherche du gain (intérêt). Si la prévoyance amène l’individu à faire des calculs économiques, Marshall note que le facteur d’épargne le plus puissant est l’investissement humain : éducation, préparation de la retraite, développement de la famille... L’épargne non investie dans le capital humain l’est dans les placements financiers. Ce comportement est pour Marshall un acte volontaire d’affectation du revenu entre consommation (ce dont j’ai besoin maintenant : le présent) et épargne (ce dont j’aurai besoin demain : le futur), mais il est également affecté par l’intérêt (ce que je peux en tirer : le gain).

L’épargne n’est pas seulement un choix entre consommation et prévoyance, il est également le fruit de l’intérêt. Le taux d’intérêt est un des facteurs incitatifs à l’épargne.

L’épargne est donc une somme d’argent qui n’est pas affectée à la consommation mais employée :
- soit sous forme d’épargne liquide (espèce, compte courant, compte rénuméré) afin de rester disponible ; on parle alors de thésaurisation ;
- soit sous forme d’investissement dans des moyens de production ou des placements (comptes d’épargne, livret d’épargne, valeur mobilière). Un placement est le fait de bloquer pendant un certain temps un montant d’épargne dans une opération financière pouvant rapporter un gain. La notion de placement comporte donc un espoir de gain (rentabilité) couplé à une prise de risque.

L’argent affecté à l’épargne devient un outil de financement.

Qu’est ce que la finance ?

La finance est d’une part l’obtention de ressources monétaires et d’autre part l’utilisation de ces ressources sous forme de placements ou d’investissements, au fil du temps et en présence de risque.
Les principaux intermédiaires de la finance sont la banque, l’assurance et les Bourses d’un côté et les budgets publics de l’autre.

La finance nécessite donc d’abord la création de ressources monétaires. Mais comment se crée l’argent ?

A l’origine, quand un bien était reconnu par tous comme monnaie, tous ceux qui pouvaient produire ce bien pouvaient émettre de la monnaie. Mais du fait du pouvoir que conférait cette possibilité, très rapidement les autorités politiques ont cherché à contrôler et à se réserver cette capacité.

Aujourd’hui, contrairement à une croyance commune selon laquelle l’Etat, via les banques centrales, est l’organe producteur de monnaie, ce sont les banques qui sont devenues les émetteurs de monnaie. L’émission monétaire se fait essentiellement sous forme de monnaie scripturale par l’octroi de crédit et la récolte de dépôts à vue. Seule une petite partie de la monnaie créée se transforme en monnaie fiduciaire.
En fait, tout part de la demande des agents économiques de monnaie. Les banques répondent à la demande principalement par des opérations de crédit et créent alors de la monnaie scripturale en fonction des besoins ; et à l’occasion d’opérations monétaires, les banques centrales, elles, créent la monnaie fiduciaire (billet et monnaie).

Mécanisme de création de monnaie scripturale par les banques Mécanisme de création de monnaie scripturale par les banques

Le schéma ci-dessous montre les différentes étapes du processus. Les banques prêtent de l’argent à leurs clients. Ceux-ci à leur tour déposent en banque une partie de l’argent emprunté. La banque garde alors une partie (obligation de 10%) de cet argent en réserve pour faire face à ses besoins en liquidité, c’est ce qui est appelé le coefficient de réserve. Mais elle utilise la plus grosse partie pour faire de nouveaux crédits, cet effet multiplicateur est ce qui permet la création monétaire.
Ce mécanisme constitue, comme l’épargne, un instrument de financement.

Les principaux domaines de la finance sont :
- la finance d’entreprise (financement et investissement des entreprises, épargne salariale) ; les marchés financiers qui comprennent les marchés d’actions, les marchés de taux d’intérêt (marché monétaire pour le court terme et marché obligataire pour le long terme) et le marché des changes. Ils constituent aujourd’hui les principaux circuits de financement de l’économie en remplacement des banques ;
- les marchés de matières premières (blé, pétrole...) ;
- les finances publiques : financement et budget de l’Etat, des collectivités publiques (dont les collectivités locales) et des organismes sociaux ;
- les finances privées (gestion du patrimoine, des revenus personnels, prévoyances...).

Le système financier, aujourd’hui mondial, est donc le rassemblement d’un ensemble d’acteurs (banques supranationales, banques centrales, banques privées nationales, sociétés financières, caisses de prévoyance, compagnies d’assurance, trésor public...) au sein d’un marché financier dont le but est de permettre l’équilibrage de l’offre de moyens financiers (épargne des ménages, fonds de prévoyance...) et de la demande en besoin de financement (entreprises, Etat...).

Ce système financier est devenu un élément essentiel de notre économie. Il traduit un recours de plus en plus important des agents économiques (citoyens, entreprises, Etat...) au financement et à l’endettement. On parle de financiarisation de l’économie. Cette financiarisation est le fait d’une multiplication des outils financiers et des opérations financières au niveau international.
Depuis plusieurs décennies, on assiste à un décloisonnement et à une déréglementation du système financier. La politique économique de nombreux pays les a amenés à supprimer les barrières existant entre les différentes sources de financements, ce qui a fait passer d’un système d’économie d’endettement, dans lequel les activités bancaires n’étaient pas en concurrence, vers un système de financiarisation favorisant la navigation des flux financiers et la concurrence entre les banques.

Des alternatives à la financiarisation de l’économie : du rôle de l’argent à l’épargne et la finance solidaires

La financiarisation accrue de l’économie renforce la place du profit financier au détriment de la production et entraîne de plus en plus l’économie vers une finalité d’accumulation de capitaux et de concentration des richesses.
La mondialisation de l’économie, en facilitant les transferts financiers à travers le monde, fragilise les économies locales notamment dans des pays soumis à des tensions internes. Le retrait brutal des capitaux investis face à un risque de perte peut entraîner l’effondrement brutal d’une économie, comme cela a été le cas en Argentine en décembre 2001.
Cette financiarisation de l’économie renforce la pratique de la spéculation et notamment d’une spéculation subjective (bulle financière) au détriment de la valeur économique réelle, provoquant des crises comme celle qu’a connu le secteur de l’informatique.

Cette orientation de l’économie vers une économie financière mondialisée est aujourd’hui remise en cause par un nombre important de personnes qui revendiquent de redonner à l’économie sa place de science au service d’un projet social basé sur des valeurs de répartition des richesses, de solidarité et de développement durable : l’économie alternative et solidaire.
Cette économie alternative et solidaire propose de repenser le sens que nous donnons à l’économie et de réfléchir à d’autres manières de gérer les échanges.

Comme nous l’avons déjà souligné, la monnaie remplit à la fois une fonction d’instrument d’échange et une fonction d’instrument de réserve de valeur. C’est cette dernière qui aujourd’hui a pris le plus d’importance dans le modèle économique. Elle permet le processus d’accumulation du capital et conduit à une économie ayant pour principale finalité le profit. En favorisant ce processus d’accumulation du capital, elle détourne les capitaux du cycle de la production et des échanges entre agents économiques et renforce la concurrence.

Cette fonction de l’argent a donc été remise en cause. Des monnaies alternatives ont été conçues. On peut citer : les monnaies complémentaires, les monnaies sociales, les monnaies fondantes, les Systèmes d’Echange Local (SEL), les monnaies libres ou open money, etc.
Toutes ces monnaies ont en commun de remettre en cause la capacité de thésaurisation : on ne peut ni les accumuler ni en tirer un intérêt. Toutes sont fondées sur la volonté de recentrer la monnaie sur ses fonctions d’instrument de compte et d’échange, et de lui retirer sa fonction de réserve de valeur. Elles existent toutes parallèlement aux monnaies officielles et ont pour objet de lutter pour une pacification des échanges, une meilleure répartition des richesses et un développement de l’activité locale. Ces monnaies n’ont cessé de se développer dans le temps et elles démontrent que l’on peut développer les échanges quand la rareté de l’argent officiel l’empêche. En somme, ces monnaies favorisent la coopération plutôt que la concurrence.

Au-delà des alternatives sur le rôle et l’utilité de la monnaie, les acteurs d’une économie alternative et solidaire ont oeuvré en faveur de l’épargne et du financement solidaire :
- en agissant auprès des banques pour que les épargnants affectent une partie des gains obtenus sur leur épargne à des projets de solidarité ou ayant une utilité sociale ;
- en créant des outils financiers solidaires : club d’investisseurs, outils de capital risque... ;
- en favorisant la participation directe, et la prise d’intérêt de citoyens au sein des entreprises ;
- en réfléchissant à d’autres manières d’entreprendre et de soutenir la création d’activité dans une démarche d’utilité sociale (Scic, pôles locaux d’économie solidaire, couveuses d’activités, coopératives d’activités et d’emploi., etc.).

Ce sont ces alternatives que nous vous présentons dans [le guide de l’épargne et des finances solidaires].

Bruno Lasnier
Directeur de l’Apeas

Sources bibliographiques :
Goux, Jean-François. Economie Monétaire et Financière, “Théories, institutions, politiques”, Ed. Economica, 1993, Paris, 220 pages, 14,96 euros.
Wikipédia, l’encyclopédie libre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Monnaie/

Mis à jour : jeudi 17 février 2011
La dynamo

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