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Offres d'emplois Échos Paca Agenda décembre 2009

Edito

Au sommaire de ce numéro

L’édito de décembre 2009

En 1998, l’Apeas a publié un bulletin de liaison, intitulé "APEAS". Un canard qu’on tient dans la main et qu’on dépose aux endroits stratégiques, un bureau associatif, un café sympa, une table de cuisine, aux toilettes. Quelques numéros plus tard il devenait "PILES", pour affirmer que l’économie solidaire est avant tout un ensemble de personnes et d’initiatives qui maillent le territoire. Puis en septembre 2001 il devenait "La Dynamo", un vrai petit journal entre amis, qui sortait plus ou moins régulièrement, plié et posté à la main, avec amour.
Dix ans après, l’Apeas constatait que le rapport entre l’énergie et le temps investis dans ce petit journal et le nombre de lecteurs touchés était disproportionné.
Et logiquement en janvier 2009 La Dynamo était envoyé par mail. Fini le papier. Beaucoup plus froid le mail. Un média de flux, l’information qui se périme vite, on la consomme (ou pas) et on la jette, noyée dans un flot de messages plus ou moins désirés.
Mais aussi plus adapté aux temps modernes : traitement instantanné de l’information, faible coût de la diffusion. On entend d’ici ceux qui vont railler cette recherche de productivité pour un journal qui se réclame de l’anti-productivisme. Tant pis nous assumons. Peut-être que nous distinguons simplement productivité et productivisme... ?
Cette fois, un an après le passage à une newsletter, et 11 ans après la première édition papier, La Dynamo trouve son nouveau terrain de jeu dans le site internet de l’Apeas, refait à neuf. Un site moderne qui permet de diffuser en "temps réel " de l’information sur ceux qui font l’économie alternative et solidaire en Paca.
Dans ce nouveau site nous avons tiré les leçons du précédent, très fourni mais très difficile à utiliser, un joyeux bordel comme on dit. Nous avons travaillé l’ergonomie : l’accès à l’information, la cohabitation d’actualités et d’informations institutionnelles, la transversalité de lecture, des articles moins longs, une arborescence plus claire...
Essayez le et dites nous ce que vous en pensez.
Et la dynamo est relookée, elle vous achemine les articles sélectionnés par nos soins.

La Dynamo

En décembre on peut faire le bilan du mois de l’ESS, en novembre. Ce qu’on a aimé c’est la quantité incroyable d’événements, de nature très différents, des plus institutionnels aux plus alternatifs (voir le dernier numéro de Iota, la newsletter de l’UDV nos amis varois).
Ce qu’on a moins aimé c’est que ce déluge d’événements ne donne pas forcément du sens partagé. La multiplication des événements ne fait pas un débat contradictoire, qui passe à la trappe derrière les opérations de communication. Et encore et toujours cette sensation de nous retrouver entre nous, issus de la classe moyenne, plutôt éduqués, à donner les bonnes pratiques de consommation aux convaincus. Ce malgré les meilleures intentions en présence.
Si l’on veut essayer de comprendre les ressorts de notre difficulté à échapper à la matrice du capitalisme, qui nous conditionne, on lira l’interview d’Alain Accardo, sociologue, auteur du Petit bourgeois gentilhomme, Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes paru chez Agone.

Le sommet de Copenhague touche à sa fin au moment où nous envoyons cette lettre. On ne sait pas ce qui en ressortira mais nombres d’associations écologistes et d’acteurs d’une autre économie doutent de la capacité des grands dirigeants de ce monde à prendre des mesures à la hauteur des enjeux. Nous publierons dans les semaines qui viennent un témoignage complet sur ce sommet, vu de l’intérieur par Véronique Pomiès, notre envoyée spéciale (si si !).

À Copenhague, comme ailleurs, on mise toujours sur la croissance, mais verte cette fois, "business as usual". Qui peut encore croire cette croyance folle que l’on peut continuer à produire et consommer plus en préservant les équilibres ? Ceux qui doutent encore que l’avenir de l’humanité passe par la frugalité (consommer moins, mieux et solidairement) et être plus à l’écoute de notre équilibre existentiel, peuvent se reporter à l’article tiré de la revue Entropia ’Trente ans après : Cassandre et sa vérité’. Où l’auteur rafraîchit notre mémoire sur les alertes à la limitation de la croissance lancées par Le Club de Rome, des chercheurs et économistes très sérieux. C’était en 1970.
À dans trente ans j’espère !

Cédric Lefebvre

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Calendrier des formations

11 au 15 janvier 2010 - Marseille

Formation Logiciels vidéo libres

Le système d’exploitation Linux, longtemps associé aux informaticiens, est devenu au fil du temps une véritable station de travail informatique adapté au grand public. Les applications associées à ce système couvrent toutes les éditions les plus courantes,... l’édition audiovisuelle n’est pas en reste. Nous vous proposons une formation sur 5 jours au montage audio et vidéo avec Avidemux, Cinelerra, Audacity, Aegisub, DVDAuthor.

Du 11 au 15 Janvier 2010 à Marseille.

Pour en savoir plus, téléchargez le programme de formation.

PDF - 250.3 ko
programme formation logiciel video
Du 11 au 15 janvier.
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13, 19 et 20 janvier 2010 - Nice

Formation marketing solidaire

Le marketing, évocateur des stratégies d’influence de la pub, peut-il servir les enjeux d’activités fondées sur le bénéfice social et humain ?

Comment positionner une activité et la soutenir par des actions commerciales et de communication, sans la dénaturer ?

Faire du « marketing solidaire », est-ce possible ?

Voici une proposition, celle d’un "marketing solidaire" comme posture stratégique. Entre la conscience des risques, la revendication et le pragmatisme. Elle offre une utilité pratique : il s’agit d’affronter la réalité de son environnement, de rencontrer ses publics, d’assurer sa viabilité économique, d’accroître sa visibilité, de mobiliser des soutiens…

Acteurs du développement local et de l’ESS, outillez-vous...

La Formation Marketing Solidaire vous propose de :

*Repérer les enjeux et les risques liés aux pratiques du marketing : Comment trouver une posture fidèle à ses valeurs ? Comment repérer les écueils d’un marketing trop vite "adapté" ?

* Vous doter de repères pratiques et méthodologiques Comment définir le positionnement de son activité ? Comment travailler ses stratégies de commercialisation et de communication ?

Pour tout renseignement contacter : carole.mornand@apeas.fr
- 04 91 99 02 40

Télécharger le programme de formation :

PDF - 311.2 ko
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La BDIS

La BDIS

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Base de données des initiatives économiques et solidaires

La BDIS est un projet structurant pour l’économie solidaire porté par l’Apeas en Paca et par le MES au niveau national

Le projet

La BDIS est une base de données dynamique en ligne qui référence des initiatives solidaires. Les fiches descriptives qu’elle contient donnent des informations sur : l’identité, le statut, l’organisation, le territoire d’intervention, les secteurs d’activités, les partenaires... Utile au grand public mais aussi aux acteurs et aux collectivités, la BDIS propose un module de recherche par mots clés ou par positionnement sur une carte.

Les objectifs

- Promouvoir l’économie sociale et solidaire dans sa diversité
- Construire un référentiel commun de l’économie sociale et solidaire
- Favoriser le développement et la structuration des réseaux
- Relier des acteurs ensemble sur des thématiques ou des projets communs
- Être un outil à la disposition des acteurs régionaux et nationaux de l’économie sociale et solidaire

Comment s’inscrire dans la base de données ?

Un formulaire en ligne permet aux structures de s’identifier et de saisir leurs informations, mais aussi dans un second temps de les modifier. L’inscription en ligne nécessitera au préalable d’adhérer à une charte comprenant des valeurs et des engagements propres à l’économie solidaire.

http://www.la-bdis.org

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Les rencontres

26 novembre 2009, Marseille

Êtes-vous prêts pour la transition ?

Jean-François Noubel était à Marseille le 26 novembre 2009 pour parler d’intelligence collective et de monnaies libres, ainsi que Laurent Marseault d’Outils Réseaux et Patrice Levallois de Tao Village.

S’il est un fait que tout le monde admet, c’est que nous vivons une période historique de transition. Si l’économie financiarisée connait une crise inégalée, le système capitaliste reste encore stable. Malgré ce fait économique, cette crise a ceci de positif qu’elle fait bouger les symboles, qui comme on le sait sont d’une importance capitale pour les structures économiques et sociales. Le capitalisme repose sur des croyances et de la confiance. Sans croyance des agents "le système" s’effondre.

Selon Jean-François Noubel, pour passer à une société mue par la sagesse, nous devons changer ces symboles. Passer d’organisations centrées sur le "faire" à des organisations prenant aussi en compte "l’être" commun.
Prendre conscience que le changement du tout nécessite un changement de chacun, autrement dt que la transformation sociale appelle une transformation personnelle. Nous devons également changer d’outils d’échanges, car les outils officiels créent artificiellement de la rareté alors que la richesse et les savoirs sont abondants. Ces outils ne peuvent être corrigés, ils sont intrinsèquement inadaptés à une société solidaire. Des monnaies libres doivent être créées par milliers. Internet et les technologies de l’information offrent des outils nouveaux et adaptés pour créer des espaces d’échanges sous contrôle démocratique.
Il a incité à utiliser des technologies modernes permettant l’holoptisme dans nos organisations.

Laurent Marseault a présenté le travail d’Outils Réseaux : une approche technique et éducative des outils et méthodes de travail en réseaux ouverts. Pour passer d’une société cynique et suicidaire à une société de coopérateurs ludiques, les humains doivent se doter d’outils d’échanges adaptés. Il a expliqué l’importance de passer du monde des logiciels et licences propriétaires et privateurs de libertés, aux logiciels et licences libres.

Patrice Levallois a présenté l’expérience de Tao Village, un jeu coopératif en ligne qui repose sur une communauté grandissante de joueurs, dont chaque joueur devient le Héros de sa propre Légende.

Utilisant la métaphore du peuple qui quitte la rive de l’ancien monde pour gagner le nouveau, Jean-François Noubel a reconnu que nous sommes devant l’inconnu, et qu’une telle transition comporte des risques que nous devrons prendre en compte.

Des rendez-vous sont pris en 2010 avec ces 3 intervenants pour voir comment l’on pourrait, concrètement, faire avancer les acteurs de l’économie solidaire dans cette transition vers une autre société.

ATTENTION : lancement d’un groupe de travail pour faire émerger une monnaie libre en Paca.

The Transitoner

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Échos d’ailleurs

50 propositions pour changer de cap mises en débat par le Labo de l’ESS

Le labo de l'ESS

Le Laboratoire de l’ESS est une initiative de Claude Alphandéry, menée en collaboration avec Laurent Fraisse et Tarik Ghezali.

Le « Labo de l’ESS » est une démarche participative qui vise à mobiliser les acteurs de l’ESS autour d’une plateforme partagée de messages clés et de propositions fortes en faveur de l’ESS, à installer dans le débat public.

Véritable think tank en faveur d’une économie sociale et solidaire, la démarche a été initiée en janvier 2009 et s’articule autour de 3 temps. De janvier à octobre, un premier ensemble de réflexions et de propositions a impliqué la mobilisation d’une centaine d’acteur (élus, syndicalistes, entrepreneurs, militants, intellectuels...).

Les « 50 propositions pour changer de cap » découlent de cette réflexion et sont maintenant mises en débat jusqu’au 31 décembre sur http://www.lelabo-ess.org/.

Chacun est invité à les commenter, à proposer à son tour et à donner son avis dans le cadre d’un sondage en ligne.

http://www.lelabo-ess.org/

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Miramap est (bien) né !

Miramap

Réunis dans la Maison Familiale et Rurale d’Anneyron (Drôme), cent vingt participants : producteurs et consomm’acteurs en Amap venus de dix-sept des vingt-deux régions de France métropolitaine, mais aussi élus, chercheurs et responsables d’organisations partenaires, qui avaient tous préparé depuis plusieurs mois ce rendez-vous fondateur.

Les acteurs des Amap ont démarré ces deux jours de travail collectif, par une réflexion autour de quatre thématiques transversales : – Garantie de l’éthique des Amap ; – Installation, accompagnement et foncier agricoles ; – Accessibilité des Amap pour tous ; – Vie et diversité des Amap. Organisés en ateliers, ces échanges ont permis de révéler la grande richesse et diversité d’apports des Amap, ainsi que le besoin de mutualisation des expériences, pratiques et outils développés par les Amap et leurs réseaux territoriaux, faisant le constat d’une réelle disparité de développement d’une région à l’autre.

Une démarche globale
L’après-midi, deux tables rondes ont permis de souligner les interactions entre Amap et alternatives en agriculture, politiques territoriales et économie sociale et solidaire, positionnant ainsi cette forme de partenariat entre agriculteurs et consommateurs dans les problématiques politiques plus globales de l’économie et du territoire.
Elles ont en effet rassemblé des acteurs divers : Didier Jouve (Vice-président de la région Rhône-Alpes, chargé des politiques territoriales), Philippe Chesneau (Vice-président de la région PACA, chargé des politiques territoriales), Jacky Blanc (Président du directoire de la NEF), Sjoerd Wartena (Président de l’association Terre de Liens), André Bouchut (secrétaire national de la Confédération Paysanne), Bernard Dufournet (administrateur national de l’association Bioconsom’acteurs) et Eliane Anglaret (Membre de Nature & Progrès), pour des échanges riches avec la salle.

Unanimité fondatrice
La deuxième journée, consacrée à la réflexion sur la structuration du mouvement, a vu la décision, à l’unanimité, de fonder le Mouvement Inter Régional des Amap (Miramap) en tant qu’association régie par la loi du 1er juillet 1901. Miramap souhaite rassembler tous les producteurs et consomm’acteurs ainsi que tous les réseaux d’Amap constitués sur différents territoires, qui adhèrent à son document fondateur, le Socle Commun, et qui souhaitent porter les valeurs de la Charte des Amap. L’objet de l’association Miramap est de renforcer la cohésion des Amap à travers le partage d’une éthique commune, de mutualiser toute la richesse des expériences, des pratiques et des outils développés par les Amap et les réseaux territoriaux, et de faire la promotion des Amap au niveau national.

Un collectif provisoire
Le Miramap renforcera ainsi le lien entre les Amap et leurs réseaux à travers une plateforme d’échanges et de mutualisations. Il mènera des actions de promotion nationale des Amap et participera à des initiatives visant à développer, en France, une agriculture respectueuse de l’Homme et de son environnement, des circuits courts de proximité et une consommation responsable. Il visera également à faciliter l’émergence et la pérennisation des Amap, sans pour autant se substituer aux dynamiques locales.
Dans cette perspective, un collectif du Miramap a été mandaté sur une durée d’un an pour lancer ces orientations et préparer une deuxième rencontre nationale des Amap qui se déroulera à la fin de l’année 2010, tout en réfléchissant à la pérennisation du mouvement.

Contact :
Elodie Lagier, coordinatrice de la première rencontre nationale des Amap.
Téléphone : 06 12 14 09 33 - Courriel : rencontre@Miramap.org

http://miramap.org

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Réforme des collectivités : Plaidoyer pour les conseils de développement

Alors que le projet de loi de réforme des collectivités territoriales sera bientôt examiné par les parlementaires, l’Association pour la Démocratie et l’Education Locale et Sociale (ADELS) et l’Union Nationale des Acteurs et des Structures de Développement Local (UNADEL) attirent l’attention des pouvoirs publics et des citoyens sur les implications de la suppression des Pays et, de ce fait, des Conseils de développement qui les accompagnent.

Au-delà des autres dispositions de ce texte, les mouvements nationaux qui œuvrent pour une démocratie de proximité expriment leurs inquiétudes devant la fin programmée de la seule instance rendue obligatoire par la loi pour associer les habitants et les forces vives des territoires de projet à la définition de leur avenir.

... Lire la suite en pièce jointe...

Contact presse :
Stéphane Loukianoff | 06 18 01 70 32

à propos de l’Adels : L’Adels est un lieu d’échange et de propositions pour le développement de la démocratie locale. Depuis son origine, en 1959, l’Adels regroupe des élus locaux, des militants associatifs, des professionnels intervenant dans le champ local et des citoyens engagés dans la vie locale. Au travers des groupes de travail, des publications, des formations ou des colloques qu’elle organise, l’Adels agit pour que de nouveaux rapports s’établissent entre les citoyens et leurs représentants élus, rapports construits autour de la participation des citoyens à des processus de délibération collective.

http://www.adels.org

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14e promotion du compagnonnage du réseau Repas

Ensemble on va plus loin

Le réseau Repas organise pendant cinq mois, du 12 février au 20 juin 2010, un parcours dans les entreprises, organisé sous la forme d’un "compagnonnage alternatif et solidaire".

Ce parcours accueille chaque année une quinzaine de compagnons (de 18 à 35 ans) Depuis une vingtaine d’années, le Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires regroupe une trentaine d’entreprises, dans toute la France, qui gardent une distance sur le profit, la course à la consommation ou le tout à l’économie.

Elles inscrivent leur sens dans le concret de pratiques libres et solidaires et se reconnaissent d’une culture commune bien qu’elles aient des métiers et des organisations d’équipe différents

Renseignements, inscriptions, dossiers de candidature : http://reseaurepas.free.fr

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Les toilettes sèches officiellement autorisées

Les toilettes sèches, ce sont des W.-C. écologiques qui fonctionnent sans eau. Officiellement reconnus par un décret du 9 octobre 2009, ces

équipements pourraient être promis à un bel avenir. Les toilettes sèches, ce sont des W.-C. qui fonctionnent sans eau. On les appelle également toilettes à compost ou toilettes à litière bio-maîtrisée. Le principe : les matières organiques (selles et urines) sont recueillies dans un seau en acier

inoxydable ou en plastique contenant une couche de plusieurs centimètres de litière (sciure, copeaux, broyats végétaux, carton déchiqueté....). Après chaque utilisation, il suffit de couvrir les selles avec un peu de litière. Cet apport de matière permet de neutraliser les odeurs et d’obtenir un rapport carbone/azote favorable à la décomposition rapide des matières et au compostage. Aménagé dans un coin du jardin, le carré à compost recevra régulièrement les effluents des toilettes (un seau d’une quinzaine de litre doit être vidé tous les dix jours pour une famille de quatre personnes). Après une à deux années de repos, le compost ainsi obtenu est prêt à l’emploi dans le jardin.< /span>

Les toilettes sèches n’étaient pas reconnues par la réglementation. C’est désormais chose faite grâce à un décret paru le 9 octobre 2009 au Journal Officiel. Le texte les autorise « /à condition qu’elles ne génèrent aucune nuisance pour le voisinage ni rejet liquide en dehors de la parcelle, ni pollution des eaux superficielles ou souterraines. Le décret porte sur deux types d’équipements :

  • ceux qui traitent en commun les urines et les fèces, qui les mélangent à un matériau organique pour produire du compost ;
  • ceux qui traitent les fèces par séchage. Dans ce cas, les urines doivent rejoindre la filière de traitement prévue pour les eaux ménagères.

Le décret du 9 octobre devrait donner un nouvel élan à ces équipements écologiques. L’association Empreinte a recensé près de 1 400 foyers qui utilisent des toilettes sèches. Sur la base de dix utilisations par jour, et en considérant que des toilettes conventionnelles consomment six litres à chaque fois, l’économie d’eau potable atteint trente millions de litres par an. Empreinte rappelle également que les produits d’évacuation des W.-C. classiques constituent 60 % des eaux à épurer en France.

Chez les fabricants, le prix d’une toilette sèche démarre aux alentours de 300 € (seau, meuble, cuvette, etc.). En autoconstruction, le coût descend à une cinquantaine d’euros. Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site de l’association Empreinte, www.habitat-ecologique.org

Source

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Prochaine journée RTES sur les jeunes et leurs initiatives économiques solidaires

Nombreuses sont les initiatives portées par des jeunes. Un certain nombre d’entre elles s’inscrivent dans l’économie sociale et solidaire, notamment au travers de leur dimension collective, de leur vocation d’intérêt général et de leur dimension économique. Mais elles restent mal connues.

Afin de contribuer à les faire connaître, à analyser leurs conditions d’émergence et de pérennisation, et contribuer ainsi à améliorer leur environnement, nous vous invitons à nous faire connaître des initiatives économiques solidaires portées des jeunes.

Nous cherchons également des données sur les dispositifs (spécifiques ou non, publics ou privés) qui existent pour appuyer les jeunes qui portent des réalisations de type économie solidaire. Il peut s’agir de dispositifs délivrant des formations, des conseils, des financements… Leur observation permettra de consolider les suggestions de l’étude quant à un meilleur soutien aux initiatives de jeunes.

En effet, le travail engagé par le Réseau des territoires pour une économie solidaire, avec l’appui du cabinet Développements et Humanisme, a pour objectifs :

  • repérer sur le territoire national des initiatives économiques solidaires significatives portées par des jeunes et en analyser une trentaine
  • faire l’inventaire des dispositifs mis en place par les pouvoirs publics ou acteurs de l’économie sociale et solidaire pour favoriser ces initiatives.
  • organiser une journée d’échanges et de débats le 21 janvier 2010 au Sénat à Paris pour favoriser le partage de bonnes pratiques et rechercher collectivement les moyens de diffusion et d’amélioration de celles-ci
  • éditer une publication.

N’hésitez pas à contacter directement pour tout complément d’informations :

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Opinions

Alain Accardo, sociologue

"se réapproprier sa propre subjectivité"

Entretien Avec Alain Accardo, sociologue, à propos de son livre Le petit Bourgeois Gentilhomme.

Le Petit Bourgeois Gentilhomme - Sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes

L’économie solidaire rassemble des gens qui pensent qu’un autre monde est en train de se construire, en rejet des valeurs destructrices du capitalisme. Si les initiatives solidaires ne sont plus à la marge du système - dont la crise ne fait que renforcer la crédibilité - elles restent encore dans la marge. On aimerait qu’il y ait tellement de monde dans cette marge qu’elle devienne le corps de la page. Une page d’une seul corps d’ailleurs, sans personne à la marge. Une société d’équité. Mais les bonnes intentions ne suffisent pas. On sait que l’ESS peut rassembler du monde, dans la convivialité, à l’occasion de grands événements comme le mois de l’ESS l’a montré en novembre. Mais qui n’a pas constaté que, dans ces assemblées, on a tendance à se retrouver dans un entre-soi confortable. Même origine sociale, même niveau d’éducation (élevé), communauté de valeurs, importance des réseaux relationnels... Comme nous sommes nombreux à considérer que l’économie solidaire vise, pour faire court, à émanciper tous les humains de l’hégémonie de l’économie (à réencastrer l’économique dans le social disait Karl Polanyi), on imagine mal faire l’économie solidaire entre classes moyennes. Si c’est un fait cela doit nous pousser à comprendre les mécanismes sociologiques et politiques complexes qui produisent cette situation.

Un livre publié chez un éditeur indépendant marseillais, Agone, « Le petit-bourgeois gentilhomme ; sur les prétentions hégémoniques des classes moyennes », entreprend de répondre à ces questions. Nous avons donc rencontré son auteur, le sociologue, Alain Accardo, et lui avons demandé comment des initiatives solidaires, tout en poursuivant le bien commun d’un côté peuvent renforcer le système en place, à l’encontre de leurs valeurs et le tout avec les meilleures intentions du monde

La Dynamo : Comment définir le petit bourgeois gentilhomme ? Suffit-il d’appartenir aux classes moyennes ?

Alain Accardo : Ce que j’appelle un « petit-bourgeois gentilhomme », c’est un membre de la classe moyenne que son désir de distinction et de promotion sociale pousse à se rapprocher davantage des membres de la classe possédante/dirigeante, les bourgeois proprement dits. Malheureusement pour lui, les capitaux de ces derniers, spécialement le capital économique et financier et le capital relationnel, étant sans commune mesure avec les siens, l’écart à combler est généralement trop important pour lui permettre une intégration effective aux classes supérieures et l’appropriation, dans leur matérialité et dans leur modalité, de toutes les pratiques et consommations caractéristiques de leur mode de vie (ce n’est pas seulement une question pécuniaire).

En conséquence, l’identification du petit-bourgeois à son modèle bourgeois tend à devenir plus fantasmée que réelle. La mobilité sociale ascendante étant finalement assez limitée – quoi qu’en dise la mythologie méritocratique – il arrive que les efforts du petit-bourgeois pour s’anoblir aboutissent à un statut de « parvenu » (tard-venu), qui est à la bourgeoisie de souche ce que le M. Jourdain de Molière était à la noblesse d’épée, d’où mon appellation. Ce statut, comme tous les statuts moyens, peut être consolidé ou compromis à la génération suivante (actuellement on voit s’accentuer la tendance à une dégradation, d’une génération à l’autre). D’où ce mélange de traits contradictoires propre à l’identité petite-bourgeoise : prétention (qui est aussi pré-tension) à paraître ce que l’on n’est pas encore ou pas tout à fait, à se mettre avantageusement en scène, assurance de soi en même temps que doute sur sa valeur réelle, fascination pour l’univers bourgeois et ressentiment d’en être exclu, sympathie condescendante pour les classes populaires mais volonté de s’en distinguer à tout prix et crainte d’y retomber, désir de changer les choses mais sans compromettre la situation acquise, etc., tous ces traits se manifestant à des degrés différents selon les trajectoires, les héritages, les acquisitions de chacun(e), et la position présentement occupée. Il faut avoir déjà atteint un certain niveau d’accumulation des capitaux (héritages, patrimoines, diplômes, relations, etc.) pour se mettre à nourrir des prétentions à forcer l’accès des classes supérieures.

Du fait qu’elle rassemble tous ceux qui possèdent un certain volume, extrêmement variable au demeurant, de capital économique et/ou culturel, la classe moyenne constitue dans les sociétés développées une énorme nébuleuse, un conglomérat mouvant de statuts, de rôles, de catégories et de fonctions, dont il est vain de chercher à cerner exactement les contours mal fixés. En revanche, ce qu’on peut souligner, c’est leur dénominateur commun, sociologiquement décisif, qui est de se situer dans un continuum social étiré entre les deux pôles, supérieur et inférieur, de la domination sociale, occupés respectivement par les fractions distinguées des classes possédantes et par la masse indistincte des classes dépossédées. Les positions moyennes ne se définissent pas dans l’absolu, mais toujours relativement, par rapport à d’autres, supérieures ou inférieures. Le petit-bourgeois est inséparablement un dominé-dominant, dominé chez les dominants et dominant chez les dominés. Tout son être se trouve marqué par cette hybridité sociale. Si le critère de la position dans la structure des classes sociales et plus précisément de l’appropriation des capitaux autorise à mettre en vrac toutes les fractions moyennes dans un même grand panier, au moins doit-on préciser que selon qu’on considère le dessus ou le fond du panier, on va y trouver une proportion très différente de petits-bourgeois gentilshommes, en voie d’ascension et de déclassement par le haut, s’autoproclamant volontiers membres d’une « élite » (comme par exemple des membres de professions libérales, des cadres supérieurs d’entreprises industrielles ou commerciales, des universitaires, des artistes à succès ou des journalistes vedettes, etc.), et de petits-bourgeois prolétaroïdes, en voie de régression et menacés de déclassement par le bas, (comme par exemples des jeunes journalistes précaires, des enseignants auxiliaires, des employés de bureau, des travailleurs sociaux ou des petits boutiquiers traditionnels).

« Le petit-bourgeois est inséparablement un dominé-dominant, dominé chez les dominants et dominant chez les dominés. Tout son être se trouve marqué par cette hybridité sociale. »

Comment l’identité sociale hybride de la classe moyenne se manifeste-t-elle dans ses rapports avec les autres classes sociales ?

Cette position structurelle dans l’entre-deux social a pour conséquence, aujourd’hui comme tout au long de leur histoire, que les différentes fractions des classes moyennes n’ont cessé d’osciller et de se partager plus ou moins fortement entre deux attitudes opposées, tantôt se sentant plus proches des dominés victimes du système, tantôt se sentant davantage en affinité avec les dominants profiteurs du système. D’où des alliances stratégiques (particulièrement en politique) à géométrie variable, versatiles, contradictoires, qui font que, selon la conscience qu’ils prennent de leurs intérêts du moment, les petits-bourgeois se veulent davantage des « serviteurs du prince » ou davantage des « amis du peuple », avec cette particularité significative que quand ils se tournent vers les dominants, c’est pour leur servir d’auxiliaires, et quand ils se tournent vers les dominés, c’est pour en faire leurs ouailles et leur clientèle. Ils constituent de la sorte un maillon intermédiaire efficace pour l’accomplissement des rapports de domination.

On peut déchiffrer toute l’histoire récente de la gauche française au cours de ces dernières décennies, à travers cette grille conceptuelle. L’avènement dans les années 70-80 de nouvelles fractions de la classe moyenne gonflées et dopées par les « Trente Glorieuses » et le développement du tertiaire, a fait dans un premier temps, le bonheur d’une gauche sociale-libérale, une gauche des « élites » dominée par le PS mitterrandien, une gauche « caviar », branchée-médias, hédoniste, consumériste et ostentatoire, cumulant hauts revenus, patrimoine hérité et fort capital culturel (spécialement dans sa fraction dirigeante), gouvernant pour la bourgeoisie et mettant hégémoniquement à sa remorque la gauche populaire réduite à l’état de force électorale supplétive. Mais la mondialisation économique capitaliste et le grippage croissant des structures économiques mis en évidence par « la crise », sont en train de remodeler les rapports sociaux au détriment des classes populaires, ce qui n’est pas nouveau, bien sûr, mais aussi, ce qui l’est davantage, au détriment de catégories moyennes de plus en plus larges et en voie de paupérisation. L’effondrement en cours du PS, encore qu’il soit très atténué par la logique binaire du système électoral et sa forte implantation territoriale, retraduit en termes de représentation politique le déclin croissant des classes moyennes, comme l’effondrement du PCF a exprimé naguère l’amoindrissement, non pas des effectifs, mais du rayonnement de la culture ouvrière et/ou paysanne.

A quelles conditions une initiative solidaire peut-elle vraiment questionner le système, la société ?

Comment pourrait-elle mettre sérieusement en question le système capitaliste, puisque par définition elle consiste à intervenir au niveau des effets du système et non de ses causes profondes. [...]

Lire la suite dans l’article en ligne

Si vous voulez réagir à cette interview, le débat est ouvert dans cette rubrique Opinions, écrivez à dynamo@apeas.fr.

Si vous avez apprécié cette interview, lisez la chronique d’Alain Accardo chez Agone.

Il tient également une chronique dans le journal La Décroissance.

Pour en savoir plus sur Alain Accardo, ses publications ses interviews, visitez la page que lui consacre le Magazine de l’Homme moderne

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5000 ans de sagesse

Le poids de la légalité immorale

Le poète allemand Friedrich von Schiller (1759 – 1805) : « celui qui ne joue pas sa vie n’en gagnera jamais le prix ! ».

Le philosophe français René Descartes (1596-1650) : « Ainsi les plus généreux ont coutume d’être les plus humbles ».

C’est aujourd’hui que le phœnix prend son envol. Parce qu’il ne donne pas sa vie à contre cœur, il développe la force qui lui permet d’échapper à l’attraction terrestre. Les yeux fixés sur le soleil, il ne craint rien, il ne redoute rien. Chaque instant peut être le dernier, il vole libre au firmament. Et lorsqu’il renaît de ces cendres, c’est pour se déplacer dans l’air d’une terre pacifiée.

Un trait de corde sépare la destruction de la vie de sa protection. Il y a celui qui sacrifie les autres par souci de sa propre tranquillité. Avec bonne conscience, il fait peser sur son subordonné le poids de la légalité immorale. Pourtant, il s’agit bien de cupidité, d’égoïsme et de bêtise à l’origine de pauvretés, de famines, de guerres et de pollutions.
De l’autre coté, il y a les combattants aux cœurs forts de la dynamique culturelle et sociétale. Ils ont les plus puissantes armes du monde ; la philosophie et de bienveillance. L‘unité est leurs projet de société.

Les publications de l’Apeas, dont La Dynamo, ou le film Bonheur national brut de Fokus 21, témoignent de cet esprit de don et de solidarité populaire qui réinvente le travail et l’activité en général.

Liberté, liberté chérie !
Par manque de courage ou par négligence je peux te perdre de vue.
Mais jamais, je n’oublierai l’endroit ou tu résides.

Merci de votre attention

On en reparle bientôt, si vous le voulez bien !
Total respect,
Gillou

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Après développement

Revue Entropia n°4

Trente ans après : Cassandre et sa vérité

Un article issu d’Entropia n°4, la revue théorique et politique de la décroissance.

Cassandre implorant Minerve

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Trente ans après : Cassandre et sa vérité
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Le modèle global du Club de Rome

Des chercheurs ont réalisé au début des années 70 un modèle mathématique, nommé world3, fondé sur une analyse systémique globale, simulant l’avenir du monde avec un horizon de plus d’un siècle après avoir reproduit de façon globalement satisfaisante le passé. Excusez du peu quant à l’ambition ! Ils sont parvenu à la conclusion d’un effondrement probable de « l’humanité ». Excusez du peu quant à la vision prophétique ! Le résultat fut un livre intitulé The Limits to Growth et (mal) traduit en français par Halte à la croissance !

Le modèle global
Les chercheurs, suivant en cela les recommandations méthodologiques de la dynamique de système, réduisent la représentation économico-sociale du globe terrestre à quelques variables fondamentales et à quelques relations essentielles entre ces variables.

Le modèle « standard », correspondant à la poursuite des comportements passés et compte tenu des réserves de ressources naturelles non-renouvelables (essentiellement le pétrole) connues en 1970, montre une évolution catastrophique sur le long terme des principales variables représentatives de l’état du monde. Les limites de la croissance sur cette planète sont atteintes quelque part dans les 100 prochaines années (analyse de 1970).

Jonas rejeté par la baleine

La perpétuation de la « croissance » conduit à un effondrement des principales variables caractéristiques du niveau de vie au début du XXIe siècle, avec retour en 2100 à des valeurs bien plus basses que celles en vigueur en 1900. En bons chercheurs, ils remettent en cause les hypothèses de leur modèle. Peut-être ont-ils été pessimistes ? ils allègent les contraintes internes du modèle. En particulier, ils prennent au pied de la lettre les théories enthousiastes des « technoïdes » pour qui la Science et la Technologie (S&T) apporteront la solution, comme elles l’ont toujours fait depuis le début de l’ère industrielle. Déception ! l’effondrement est seulement différé. Poursuivant dans l’optimisme, les chercheurs testent d’autres hypothèses favorables sur la productivité agricole et le contrôle drastique des naissances : insuffisant ! Toutes ces mesures cumulées ne diffèrent la chute ultime que de quelques décennies !

Tant que le modèle global comporte certaines boucles positives, notamment la recherche de la croissance annuelle de la production industrielle, l’effondrement est inévitable avant 2100 quel que soit l’optimisme prévalant sur les autres hypothèses.

La seule issue pour éviter cet effondrement est de limiter volontairement la population comme la production industrielle à un niveau compatible avec les possibilités de la planète. Ainsi, le rapport est une remise en cause de la « croissance économique » qui justifie le titre de la traduction française : Halte à la croissance !

Les auteurs s’aventurent sur un terrain plus politique que technique en ajoutant que plus tôt la population de la planète Terre abandonnera le premier chemin (la croissance matérielle) pour se lancer sur le terrain de « l’équilibre », plus de chance il y aura d’obtenir un résultat satisfaisant pour tous. Ceci justifie le titre anglais de l’ouvrage : The Limits to Growth.

[...] La suite dans le document pdf.

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Festi’Sol

18 janvier 2010 à St Zacharie

2e Réunion régionale Festi’Sol

Arteuro

Nous vous invitons à participer à la Deuxième Journée Régionale Festi’sol le lundi 18 janvier 2010 qui aura lieu à Saint-Zacharie où nous serons accueillis sous la yourte de la Compagnie Art’Euro.

Accès

  • Accès en voiture ou en transports en commun, suivre le plan.
  • Co-voiturage : si vous avez une ou plusieurs places, envoyez-moi un mail en indiquant votre horaire et lieu de départ, votre téléphone.

Programme de la journée

  • 9h00-9h30 Découverte des lieux par Art’Euro . Présentation de leur action (animation, Festi’Mômes, etc.), de leur résidence d’artistes et des projets.
  • 9h30 « Echauffement collectif » organisée par Elsa Bonal d’Atic, « Du je aux nous dans le jeu, détours de corps pour co-élaborer de la collaboration ».
  • 10h30 Pause
  • 10h40 Point d’avancement sur Festi’Sol.
  • 11h00 "Quelle communication pour faire de l’économie alternative et solidaire une utopie mobilisatrice" par Valérie Chabrerie
  • 11h 45 Séance d’information sur les logiciels libres et outils collaboratifs par Assodev-Marsnet (site en Spip, porte documents, wiki, etc.)
  • 12h15 Présentation par Renaud Bouttin du Geres et du programme de solidarité climatique CO2 solidaire
  • 12h30 Signature du partenariat CO2 Solidaire, apéro
  • 12h45 Repas préparé avec amour et folie culinaire par La Kuizin - PAF (et pif) 10€
  • 14h00-15h30 Suite du travail de groupe par ateliers thématiques. Venez avec des propositions concrètes ou réfléchissez-y avant !

15h30-15h45 Pause

15h45 – 16h15 Restitution des groupes

16h30-17h 30 Nous avons ajouté une Journée Professionnels que nous souhaiterions organiser le lundi pour démarrer la semaine. Réflechissez d’ores et déjà à quelles problèmatiques pourraient y être travaillées afin que le comité de pilotage puisse faire des propositions pour la suite.

17h30 Surprise pour la fin de la journée… par Art’euro

Merci de nous confirmer votre présence via le doodle suivant et notamment votre présence au repas du midi :
http://www.doodle.com/ix9hfyv7nkg4q687

Rappel : il reste des places aux formations (gratuites !) aux logiciels libres prévues le 7 et le 19 janvier dans les locaux de l’Apeas :
http://www.doodle.com/ubhd4g9vsv74ey9n

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Agenda des alternatives

13 - Un autre Noël est possible

> 3 journées de ventes exceptionnelles et une nocturne (avec vin chaud offert)
>> à l’atelier-boutique Recyclodrome
>>> pour des cadeaux éthiques et originaux

Une initiative organisée par 3 assos marseillaises : Epice (commerce équitable), La Boutique Ecologique (écoproduits), Recyclodrome (Ressourcerie).

Quand ? Vendredi 18 décembre 2009 de 14h à 22h (nocturne) Samedi 19 décembre de 10h à 20h & Dimanche 20 décembre de 10h à 18h

Où ? Atelier-boutique Recyclodrome 21 rue Chateauredon - 13001 Marseille (métro Noailles)

Contact :
La Boutique Ecologique
Grégory Cohen-Solal
c/o Inter-Made
18 rue du Transvaal 13004 Marseille
04 86 11 04 59 contact@boutique-ecologique.fr http://www.boutique-ecologique.fr

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13 - Grand Marché de Noël des Créateurs

Marché de noël du cours julien

Une sélection de plus de 200 créateurs pour cette nouvelle édition 2009 du Grand Marché de Noël des Créateurs : la peinture, le bijou, le luminaire, le chapeau, la création textile, le bois, la céramique, la ferronnerie, le verre, le stylisme, la bagagerie, l’objet insolite, la reliure, le petit mobilier, etc.

Un très large choix d’idées cadeaux comme autant d’occasions de se faire plaisir et de faire plaisir.

Une balade agréable pour flâner dans des univers inspirés.

Une multitude de rencontres avec des formes, des matières, des couleurs domptées par des créateurs originaux.

Avec une gamme de prix & une palette de sensibilités très étendues, chacun pourra y trouver son bonheur.

Métro & Parking : Cours Julien- Notre dame du Mont
Contact : 06 03 16 43 25, firstage@yahoo.co

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13 - 2e Rencontres Régionales des Vidéos Urbaines

Collectif d’organisation :

Images et Paroles Engagées : http//www.ipeprod.org

Tabasco Vidéo : http://www.tabascovideo.com

Com...

Tudo Bom : http://tudo.bom.free.fr/

FoKus 21 http://fokus.free.fr/

Et l’association Filmflamme : http://www.polygone-etoile.com/

Avec le soutien du dispositif Envie d’Agir

Contact :
Centre de Ressources Vidéo des quartiers, Marseille –St André 16ème
Tel 0491793294
courriel : crvdesquartiers@wanadoo.fr

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83 - Cinquièmes rencontres Souléu

Cette grande foire réunit des petits producteurs biologiques, des artisans-créateurs, de nombreux acteurs du commerce équitable, de la Solidarité locale comme internationale, de la défense des droits de l’homme ou de l’environnement.

Elle se veut avant tout une journée festive et citoyenne où chacun pourra s’informer et échanger. De nombreuses animations culturelles, pédagogiques, ludiques ou musicales sont prévues. Une buvette bio-équitable sera comme chaque année mise en place. Des stands de restauration seront comme l’année dernière présents.

Information, auprès de Julien Guimard : 06 88 62 24 88

http://www.souleu.org

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Offres d'emplois

  • 83 - Chargé(e) de mission ESS
    L’association Dracénie Solidarité recrute, dans le cadre de la mise en place du Pôle d’initiatives locales d’économie solidaire de Draguignan (Piles), un (e) chargé de mission économie sociale et solidaire. Missions : de février à juin : mise en place technique et opérationnelle du dispositif sur le territoire de Draguignan, en lien avec la chargée de développement de l’association et l’animatrice du réseau des Piles. à partir de juillet : animation du Piles. Le profil de poste détaillé sera diffusé et (...)
  • 13- Chargé(e) d’animation, de développement et de formation du réseau information jeunesse
    Intitulé du poste : Le Centre Régional Information Jeunesse Provence Alpes recrute son chargé(e) d’animation, de développement et de formation du réseau Information Jeunesse Provence Alpes. Association avec délégation de mission de service public du Ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, le CRIJ-PA est un centre de ressources d’information, d’accueil et de production d’information pour tous les jeunes du territoire Provence Alpes. Il met à disposition une information actualisée et (...)
  • 83 - Chargé(e) de projet "classes Parc"
    Mission : Placé sous l’autorité de la direction, et sous la coordination du chargé de mission éducation du Parc naturel régional du Verdon, le/la chargé(e) de projet « Classes Parc » a pour mission la définition, la réalisation et le suivi des actions éducatives relatives à l’environnement et au développement durable en milieu scolaire, dans le cadre du programme ETTRA. Le/la chargé(e) de projet « Classes Parc » est chargé(e) de : La mise en oeuvre, le suivi et l’évaluation des dispositifs éducatifs ( A (...)
  • 04 - Responsable administratif et de gestion du personnel
    Sport Objectif Plus est une entreprise associative qui a pour objet la promotion, la consolidation, la pérennisation de l’emploi associatif et la professionnalisation des acteurs. Elle rassemble autour de cette mission d’utilité sociale les représentants des associations des Alpes de Haute Provence, les collectivités territoriales et les partenaires institutionnels. Chaque jour, l’équipe de Sport Objectif Plus innove, développe des outils adaptés aux besoins de son public en matière de gestion, (...)
  • 13 - Chargé(e) de développement organisation évènementielle
    Mission : L’association Arôme engagée dans une démarche de sensibilisation à un manger autrement dans le respect de l’homme et de la nature organise au long de l’année différents évènements dont « les estivales de la biodiversité » au mois de juin. Cette manifestation grand public se veut un lieu d’échanges et de rencontres sur les problématiques liées à la sauvegarde de la biodiversité : animations, conférences, foire bio, spectacles… Nous recherchons une personne à même de développer les projets déjà en (...)
  • 34 - chargé(e) de mission éco-construction
    Dans le cadre de la mise en oeuvre du Projet de développement local durable du territoire. Descriptif de la mission : Animer la filière éco-construction Définir les enjeux et les objectifs du projet collectif sur le territoire Mettre en réseau les différents acteurs et structures du territoire (entreprises, organismes, professionnels, Communautés de Communes, établissements de formation et de recherche, associations) Mutualiser les moyens Initier, soutenir et suivre le développement de (...)
  • 13 - animateur Education au Developpement en service volontaire
    Association loi de 1901 créée en 2000, EquiTerre regroupe des étudiants issus de grandes écoles et des universités ainsi que de jeunes professionnels, tous mobilisés pour le commerce équitable. http://fr.wikipedia.org/wiki/Commer... Le réseau EquiTerre est composé de 6 antennes : Polytechnique, HEC, INT Evry, Paris, ESC Lille et Bordeaux Ecole de Management. Missions et activités : 1. Coordonner des activités d’ Education au Développement (EAD) sur le commerce équitable : Rencontrer les différents (...)

Échos Paca

  • Paroles d’ici : entreprendre autrement dans le Verdon
    Samedi 12 décembre, le Grand Café du Cours à Aups, à accueilli un débat sur le thème « entreprendre autrement ». Organisé par le Parc naturel régional du Verdon, en partenariat avec la commune d’Aups et le groupement l’action locale Leader "confluences autour du Verdon », cette rencontre « Paroles d’ici » a permis d’aborder les questions de la création d’entreprise, du maintien et du développement d’activité en milieu rural. Face au désir d’entreprendre, se pose souvent la question du comment, notamment en (...)
  • Radio Galère lance un emprunt solidaire
    Lancement d’une souscription sous la forme d’un bon de 200 euros dans le seul objet est de renforcer les fonds propres de la radio et lui permettre de survivre.
  • Stages 2010 en communication non violente avec l’Ifman
    Les Instituts de formation du mouvement pour une alternative non violente (Ifman) proposent dans six régions des stages et des interventions s’adressant aux professionnels actifs dans les domaines éducatif, social et culturel, ainsi qu’aux parents et militants associatifs. Ils s’appuient sur 35 ans de réflexion et d’action du Mouvement pour une alternative non-violente pour promouvoir la régulation des conflits interpersonnels, sociaux ou internationaux. L’Ifman Méditerranée intervient également (...)
  • Pour noël, des monnaies libres par milliers !
    Une monnaie libre pour les alternatives en Paca ? Chiche !
  • Que vive le Ravi !
    La mobilisation se poursuit pour que vive le Ravi, « le mensuel régional qui ne veut pas baisser les bras ». Grâce aux premiers dons, abonnements, nous avons réuni 10 000€ en octobre. L’objectif des 30 000€ d’ici Noël est en bonne voie mais pas encore atteint. Une centaine d’artistes, gens de lettres ou de médias, lancent maintenant un appel pour maintenir la mobilisation. Pas d’avenir sans votre intervention rapide ! Abonnez-vous ! Bulletin sur le www.leravi.org Il faut qu’il y ait un Ravi dans (...)
  • Appel à projets 2e Rencontres Régionales des Vidéos Urbaines
    L’association Images et Paroles Engagées et le collectif d’organisation lancent un appel à projets de films pour les 2èmes Rencontres Régionales des Vidéos Urbaines, qui se dérouleront du 05 au 10 avril 2010 sur plusieurs lieux à Marseille. (les premières ont eu lieu en décembre 2007 à St André) Cet appel concerne tous les réalisateurs et réalisatrices de films, de tous âge, qu’ils aient ou non déjà réalisé un film , résidant en région PACA, qu’ils soient seuls ou en collectifs, qu’ils aient réalisés (...)
  • Mouans Sartoux, territoire de commerce équitable
    Quatorze collectivités deviennent "territoires de commerce équitable" A l’occasion du Salon des maires et des collectivités locales, quatorze collectivités ont été reconnues "territoires de commerce équitable". Elles ont ainsi été encouragées pour leurs efforts pour intégrer le commerce équitable dans leurs achats publics, et pour promouvoir cette forme d’économie sociale et solidaire sur leurs territoires. voir l’article complet (...)
  • Les parcs du Verdon et des Alpilles certifiés tourisme durable
    Les Parcs naturels régionaux des Alpilles et du Verdon viennent, tous deux, de voir leurs efforts en faveur du développement d’un tourisme durable reconnus sur le plan européen : leur stratégie touristique a été certifiée au titre de la Charte Européenne de tourisme durable dans les espaces naturels protégés. Pour en savoir plus : Parc naturel régional du Verdon : Bernard Clap, Président ; Pierre Cartier, Chargé de mission Tourisme. Tel : 04 92 74 68 00 – mail : pcartier@parcduverdon.fr - (...)
  • Séminaires Kokopelli 2010
    La liste des séminaires, pour l’année 2010, est maintenant disponible sur le site de Kokopelli avec la possibilité de s’inscrire en ligne. Attention : comme chaque année, les séminaires "d’Apiculture alternative" de Maurice Chaudière se remplissent très rapidement. Nous limitons strictement chaque séminaire à 24 participants.
  • Aucun date de prévue
  • APEAS
    Agence provençale pour une économie alternative et solidaire

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