En réalité, on vous propose l’horreur verte


Parce que le Développement Durable ou le commerce équitable ou encore l’économie solidaire ont du succès, la récupération va bon train. Le capitalisme moral et la croissance verte voudraient être un modèle de politique écologique. Certes, ces expressions relèvent toujours du noble principe, dorénavant à juste titre incontournable, d’une dynamique politique et économie nourrie de sagesses, de cultures ou de spiritualités. Il est vrai que le marché érigé en objet de culte a fait son temps. Mais en réalité, on vous propose l’horreur verte car il n’y a pas d’issue en dehors de puiser pas dans les budgets de la guerre institutionnalisée ; oui parce la guerre est institutionnalisée lorsqu’elle représente un intérêt économique. Notre seule chance est l’entente mondiale des peuples et de leurs représentants à l’ONU. Mais combien sommes nous pour y croire ?

« L’Homme est un être culturel par nature parce qu’il est un être naturel par culture » Edgar Morin

« Chaque heure du jour et de la nuit, je suis avec les personnes ordinaires. Elles sont ma première et ma dernière préoccupation ». Mahatma Gandhi (1869-1948)

« Les vrais saints sont plus souvent cachés dans la foule qu’exposés sur un piédestal » George Sand (1804- 1876)

« Rendez à César ce qui est à César et à dieu ce qui est à dieu » un certain Jésus.

« Une force d’une puissance inimaginable existe en ce monde : elle surgit parfois des profondeurs de l’océan pour former un volcan en éruption, ou elle habite parfois une personne qui comprend véritablement le sens de la vie ». Le romancier indonésien Pramoedya Ananta Toer (1925-2006)

Par exemple, la taxe carbone viendrait réorienter notre économie. « Seule la taxe fonctionne », nous assène lâchement le gratin de la croissance verte. Mais finalement face à notre République et notre démocratie, vieillissantes et affaiblies, cet impôt injuste n’a même pas passé le cap. L’économie issue du nouvel humanisme de l’homme et de son environnement ne pourra passer qu’avec la « hiérarchie inversée » du Professeur Lou Marinoff (Américan Philosophical Practitioners Association), où le politique n’est plus le pouvoir mais le service, où l’écologie enrichit le peuple.

La minorité visionnaire méprisée et persécutée est dans l’ombre. Mais bientôt, elle apparaîtra comme une évidence et tous ceux qui nous parlent comme des supérieurs de la République feront mines de nous avoir toujours soutenus. Parce que nous sommes nés ici, nous obéissons dans nos gestes à la hiérarchie mais nous sommes libres dans leurs cœurs. Nous sommes souvent pauvres, malades ou même instables mentalement, mais au moins au plus profond de notre être, nous vivons l’égalité entre tous les êtres humains.

Nous ne percevons sûrement pas les émoluments mirobolants de certains qui ruinent le pays : bienvenue dans la « récession des derniers siècles ». Et dire que ces insensés se comparent entre eux : « Ce n’est que le 23e salaire des patrons ». Patrons ! Avec les sous des autres !!! Heureusement que le ridicule ne tue pas. Je n’ai plus rien à dire pour Aujourd’hui.

Merci de votre attention
On en reparle bientôt, si vous le voulez bien et si je ne suis pas assassiné !
Total Respect
Gillou

Mis à jour : lundi 15 mars 2010
La dynamo

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